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 « La véritable histoire du Groupe Bilderberg », par Daniel Estulin

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MessageSujet: « La véritable histoire du Groupe Bilderberg », par Daniel Estulin   Mer 16 Sep - 1:27

« La véritable histoire du Groupe Bilderberg », par Daniel Estulin




Pour
mener à bien leur politique, les oligarques mondialistes tiennent
généralement bien gardés leurs secrets, ceux de l’establishment.
Establishment avec un grand « e ». Le même « e » que pour Estulin
Daniel. Un journaliste-écrivain russe vivant à Madrid. Un nom marqué à
l’encre rouge sur les tablettes atlantistes et qui parle peu à
l’opinion publique (son site : danielestulin.com).
Plutôt logique pour un dissident au Nouvel Ordre Mondial. Il faut dire
que le bonhomme a de sacrés bons tuyaux, des réseaux, ses
infiltrations. Infiltrations qui riment avec investigation. Et ce au
service de la vérité de ce monde, à défaut de sa propre sécurité !



Petite piqûre de rappel : dans les
grands médias, il y a ce qu’on nous montre et ce qu’on nous cache. Pour
comprendre ce qui se passe dans le monde à l’heure de la gouvernance
mondiale, ce qu’on nous montre doit être décrypté pour mieux tendre
vers ce qui se trame en coulisse, ce qui reste maintenu en off.

Une chose devrait interpeller l’opinion
publique. Elle réside dans la surmédiatisation d’informations futiles ;
et à contrario, la totale omerta sur des sujets bien plus sensibles.
Notamment sur les sociétés secrètes, les think tank euro-atlantistes du
style CFR et Bilderberg ; lobbies surpuissants à la sauce
Rockefeller-Brzezinski qui déterminent l’actualité à venir, et par
extension la gouvernance mondiale dans ses grandes lignes sur le plan
économique, commercial, politique et médiatique. Lobbys investissant
les marionnettes politiciennes qu’ils veulent pour qu’elles mettent en
place ce qu’ils veulent.



A maintes reprises, l’investigateur
russe a démasqué les plans des instigateurs du Nouvel Ordre Mondial.
Centralisation des pouvoirs, banque mondiale, monnaie unique, mise en
place d’un impôt mondial, mise en scène de guerres au Moyen-Orient,
financement du sionisme, renforcement des ONG, du FMI, du rôle de
l’OTAN et de l’ONU, suppression de la démocratie, augmentation de la
taxe carbone… tout ceci avait été initialement révélé par Estulin avec,
au-delà de l’information brute, une vision inquiétante du projet
mondialiste : réduction de la population mondiale aux deux tiers,
asservissement des peuples, destruction des nations, des cultures, de
l’économie mondiale, uniformisation de l’individu. L’esclavage moderne
à grande échelle en somme.

Grâce à ses réseaux, Daniel Estulin -à
l’instar des Jim Tucker, Jordan Maxwell, Thierry Meyssan et autre
Webster Tarpley- nous dévoile les grandes lignes du projet mondialiste.
Point par point, avec un temps d’avance et une précision sans faille.
Dans ces propos, il y a le contenu du projet et les hommes qui y
prennent part. Rien d’étonnant par conséquent de retrouver parmi les «
heureux élus » diverses personnalités très influentes des milieux
financiers, industriels, politiques et médiatiques. Des habitués de ce
genre de think tank où rien ne doit filtrer, mais où ce qui est
planifié devra s’appliquer. Le problème pour ces conspirateurs avides
de pouvoir, adeptes de la lutte des places et non des classes, c’est
que les révélations d’Estulin ou Tucker s’avèrent exactes à chaque
fois. Lorsqu’on fait mouche à tous les coups, il ne s’agit plus de
chance ou de coïncidence, mais plutôt de véracité d’information. Une
raison de plus pour les écouter avec autant d’attention que nos médias
institutionnels.

Le système a évidemment tenté de
l’éliminer à plusieurs reprises. Trois fois selon lui. Les trois fois
par la CIA. Pour le décrédibiliser, les médias le qualifient de fou.
Dénigrement révélateur d’un manque d’arguments. Mais il est comme
Kasparov, Daniel Estulin, il a toujours un coup d’avance, voire
plusieurs sous sa manche ! L’élément rassurant provient de certains
individus dignes, de bonne conscience, ne résistant pas à l’appel de la
vérité salvatrice. Alors ces derniers coopèrent dans l’intérêt
informatif général et le risque de représailles.

Il fait penser à un moustique, Daniel
Estulin, malgré sa queue de cheval flanquée derrière son crâne dégarni.
Il pique, perturbe, dérange, contrarie les décideurs mondialistes,
démasque leurs mensonges à la loupe… mais tant que son nom résonnera
uniquement dans les tympans d’initiés dissidents, il ne parviendra pas
à entraver la marche aussi venimeuse qu’irrésistible du Nouvel Ordre
Mondial. Ce qu’il faudrait, c’est une horde de moustiques « estuliniens
» -une armée même- infiltrant ces manigances plus que douteuses afin de
crever l’abcès.

Enquête sur enquête, témoignage après
témoignage, Daniel Estulin propose une grille de lecture des plus
pertinentes en nous détaillant les différentes facettes de la politique
mondiale à venir ; de justes -bien qu’inquiétantes- révélations
débouchant sur une double conclusion implacable : la lutte contre
l’ignorance est un combat de tous les instants, car la vérité de ce
monde est d’abord celle qu’on nous cache.

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MessageSujet: Les Bilderberg   Dim 7 Fév - 20:16

Excellent dossier que je vous suggére , trés bien documenté (vidéos , articles )

Source : en ligne ici




Le groupe Bildenberg, la partie émergé de l’iceberg...
Voyons ce que Wikipédia en dit…
Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce sommet annuel est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.



Hôtel de Bilderberg, à Oosterbeek, en Hollande, lieu de la première conférence Bilderberg en 1954.

L'idée du lancement de cette conférence date de 1952. Amorcée en mai 1954 à l'hôtel Bilderberg (d'où son nom), situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, elle réunit sur invitation environ 130 personnes. Elle possède par ailleurs des bureaux à Leyde1. Ses membres, hommes politiques, industriels, banquiers,

La non-médiatisation des conférences de Bilderberg, qui se tiennent au mois de mai ou juin de chaque année, a entraîné des spéculations sur une éventuelle discipline médiatique de silence qui violerait l'éthique journalistique. Parmi les reproches émis à l'encontre de Bilderberg, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique. Des sources journalistiques belges évoquent la possibilité que les membres de la conférence s'engageraient à user de leur influence pour faire appliquer ce qui a été convenu au cours de la conférence4.
Le « groupe Bilderberg » est aujourd'hui l'un des dossiers du conspirationisme. Depuis la chute de l'URSS et de sa zone d'influence, certains théoriciens du complot lui attribuent notamment l'orchestration de la mondialisation économique.
En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :

« les conférences Bilderberg sont un forum d'échange sur les principaux sujets d'actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés. [...] L'objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions. [...] Les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité. Du reste, il ne s'agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes »5.
Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout, qui a reconnu avoir été invité à plusieurs reprises, confirme l'opacité de l'organisation :

« J’ai fait trois Bilderberg. Mais on ne demande pas à participer : on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent »6.

http://www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Bilderberg/carte.jpg

* 2000 : La conférence annuelle s'est tenue du 1 au 3 juin au château du Lac, à Genval en Belgique. Parmi les personnalités présentes on trouve Dominique Strauss-Kahn, Étienne Davignon, Maurice Lippens, Beatrix des Pays-Bas, Paavo Lipponen, Henry Kissinger, James Wolfensohn, Javier Solana, un Rockefeller, Georges Soros, Giovanni Agnelli[7].
* 2001 : La conférence a eu lieu du 24 au 27 mai, Commune de Stenungsund, en Suède.
* 2002 : Le sommet a eu lieu du 30 mai au 2 juin au Westfields Marriott à Chantilly dans l'État de Virginie aux États-Unis.
* 2003 : La réunion avait lieu en France du 15 au 18 mai, au château de Versailles fermé au public pendant une semaine à cet occasion. Jacques Chirac a prononcé un discours de bienvenue le premier jour[8].
* 2004 : La réunion 2004 du groupe Bilderberg s'est déroulée du 3 au 6 juin (juste avant la réunion du G8) à Stresa dans le nord de l'Italie près de la frontière suisse, dans un palace sur les rives du lac Majeur, le "Grand Hotel des Iles Borromées".[réf. nécessaire]
* 2005 : La réunion s'est déroulée du 5 au 8 mai, en Bavière. Celle-ci fut préparée par le comité de direction comprenant : Josef Ackermann de la Deutsche Bank, Jorma Ollila de Nokia, Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Vernon Jordan (confident de l’ancien président Bill Clinton), Jürgen Schrempp de DaimlerChrysler, Peter Sutherland de Goldman Sachs International, Motorola, Daniel Vasella de Novartis et James Wolfensohn de la Banque mondiale. Étaient attendus Henry Kissinger, Natan Sharansky et Bernard Kouchner [9]. Cette année-là, un commentateur politique espagnol, Daniel Estulin, aurait réussi à infiltrer la réunion[10].
* 2006 : La conférence a eu lieu du 8 au 11 juin au Brookstreet Resort à quelques kilomètres d'Ottawa, au Canada.
* 2007 : La réunion a eu lieu au Ritz-Carlton d'Istanbul (Turquie), dans le district de Şişli, du 31 mai au 3 juin[11].
* 2008 : La réunion s'est tenue du 5 au 8 juin 2008 au même lieu qu'en 2002 : au Westfields Marriott à Chantilly, Virginie, États-Unis[12] [13].
* 2009 : La réunion s’est tenue du 14 au 17 mai à l’Astir Palace de Vouliagméni (station balnéaire proche d’Athènes), en Grèce[14]. Une réunion informelle s'est également tenue le jeudi 12 novembre au château de Val Duchesse (à Bruxelles), dans le cadre de la désignation du premier président du Conseil européen[15].

Carte des pays ayant eu, en 2009, le plus de politiciens présents aux réunions Bilderberg depuis leur lancement en 1954.



Ben Bernanke, directeur de la Réserve fédérale des États-Unis,
quittant la conférence Bilderberg de 2008

La non-médiatisation des conférences de Bilderberg, qui se tiennent au mois de mai ou juin de chaque année, a entraîné des spéculations sur une éventuelle discipline médiatique de silence qui violerait l'éthique journalistique. Parmi les reproches émis à l'encontre de Bilderberg, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique. Des sources journalistiques belges évoquent la possibilité que les membres de la conférence s'engageraient à user de leur influence pour faire appliquer ce qui a été convenu au cours de la conférence[4].

Le « groupe Bilderberg » est aujourd'hui l'un des dossiers du conspirationisme. Depuis la chute de l'URSS et de sa zone d'influence, certains théoriciens du complot lui attribuent notamment l'orchestration de la mondialisation économique.

En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :

« les conférences Bilderberg sont un forum d'échange sur les principaux sujets d'actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés. [...] L'objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions. [...] Les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité. Du reste, il ne s'agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes »[5].

Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout, qui a reconnu avoir été invité à plusieurs reprises, confirme l'opacité de l'organisation :

« J’ai fait trois Bilderberg. Mais on ne demande pas à participer : on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent »[6].

Voilà, c’est pas mal, c’est assez complet, vive les encyclopédies libres !... Creusons encore un peu plus le sujet…

Le groupe Bilderberg tient son nom de l’hôtel hollandais où le groupe se rencontra pour la première fois en 1954, pendant la jeune période de son origine. L’élite se rencontre régulièrement, vraisemblablement 1 fois par an, à différents endroits du monde, toujours dans le secret absolu (les membres vous diront que ce n’est pas secret mais privé, encore un ramassis de mensonges de leurs parts…), toujours dans un hôtel contrôlé par les Rockefeller et les Rothschild, et à une période ils ne se rencontraient seulement que dans des hôtels 5 étoiles.

La famille Rothschild est la famille leader des forces européennes au sein du Bilderberg Group, partageant son pouvoir avec la famille Rockefeller basée aux USA.
Le groupe Bilderberg a environ 120 membres composés de l’élite des Etats-Unis, de l’Europe de l’Ouest et des pays de l’OTAN.

Les représentants de l’Union Soviétique et du bloc de l’Est font partis des récents meetings. Cependant, le groupe mondialiste maintient une extrême discrétion et ne publie jamais de rapports ou d’études pour le grand public, du moins sous son égide officiel.

Les participants de Bilderberg et plusieurs journaux ont refusé d’admettre l’existence du groupe pendant des années, jusqu’au jour où ils ont été forcés de faire jaillir une étincelle dans les médias publics.
Le secret des Bilderberg
Bilderberg Group, son nom en anglais, appelé ainsi à cause de leur premier rendez-vous en Mai 1954 à côté de l’hôtel Bilderberg, pas loin de Arnhem en Hollande, et, selon le « Christian Jeremiah Project » basé aux USA :

‘Astucieux et calculateurs, leurs cœurs sont remplis de convoitises de pouvoirs et consumés par le désir de l’argent. Riches et aristocratiques, ils méprisent les chrétiens et ils exècrent la classe de travail la plus humble. Ils contrôlent la presse du monde et virtuellement toutes les banques et les institutions financières. Ils protègent et choisissent qui seront les leaders Américains et même ceux qui vont diriger le parti Démocratique et Républicain.’

‘Orgueilleusement, ils complotent la corruption afin de s’emparer des constitutions des gouvernements partout dans le monde. Leur but est d’avoir un gouvernement mondial, exclusivement dirigé par les marionnettes qu’ils auront choisies’

D’un autre côté pour certains, un gouvernement mondial pourrait être une meilleure alternative aux désaccords des nationalistes et du fondamentalisme religieux, qui a été difficile pour la planète durant le dernier millénaire. Une chose est sûre, les Bilderbergers représentent la fondation la plus puissante et la plus richissime de toutes les nations de l’Ouest. Cela inclus la royauté, des exécutifs de corporations multinationales, des chefs d’états, des ex-militaires top niveaux et autres élites. Leur rendez-vous, qui a lieu à différents endroits chaque année, n’est pas annoncé, leurs paroles ne sont pas rapportées et leurs décisions sont non-enregistrées. Cela ressemble à la mère de toutes les conspirations et cela a été comme cela pendant une longue période.

La grande conspiration nous vient tout droit du 18e siècle, quand Adam Weishaupt, qui admira beaucoup les études de Platon, forma une société secrète appelée les Illuminati de Bavière généralement basée sur les principes de la franc-maçonnerie. Ils se disent détenteurs d’un savoir supérieur et d’avoir un accès aux vérités (il n’y a qu’une vérité et c’est la vérité) du monde. Cela a été utilisé pour élever la race humaine dans une fraternité, au-delà des conflits fratricides.

John Ruskin, anglais et connu en tant que critique social et philosophe, a fait revivre ces idéaux dans les années 1870 à travers ses études et écritures à Oxford. Il voulait motiver la classe supérieure d’utiliser son éducation, reproduction et argent pour civiliser le monde.



Cecil Rhodes
Cecil Rhodes a fondé la Rhodésie (Rhodesia) qui est aujourd’hui le Zimbabwe (1980) et qui fut un millionnaire en Afrique du Sud dans le commerce de diamants. Il fut un disciple dévoué de Ruskin, a utilisé sa fortune pour faire la promotion de ce grand plan de fédérations où les habitants parleront internationalement l’anglais et le tout sous un contrôle impérial bénin.



Rhodesia
À cette fin, Rhodes et d’autres acolytes de Ruskin, formèrent une société secrète connu en tant que The Round Table Group (Le Groupe de la Table Ronde) en 1881. Ce groupe d’académiciens, de rêveurs et d’aristocrates furent capables d’avoir accès à la fortune de Rhodes après sa mort en 1902. Avec la tutelle de Lord Milner, un autre impérialiste numéro 1, ils cherchèrent à répandre et réaliser les ambitions de Rhodes qui viennent de Ruskin.



John Ruskin, avec Cecil Rhodes, formèrent une société secrète en 1881 connue en tant que le Groupe de la Table Ronde
Milner était gouverneur général d’Afrique du Sud entre 1897 et 1905 et utilisa ces contacts pour recruter un groupe de jeunes hommes, provenant principalement de l’élite intellectuelle d’Oxford et de Cambridge pour l’assister dans la réalisation de ses rêves. Ces hommes furent capables de gagner des postes importants dans le gouvernement et la finance internationale, et devinrent l’influence dominante de la Grande-Bretagne impériale et des affaires étrangères jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Ils furent connus en tant que 'Milner’s Kindergarten’, et organisèrent en 1910 un rassemblement confidentiel exclusivement connu en tant que Round Table Groups, seulement dans la langue de Shakespeare entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

Après la tourmente de la Première Guerre mondiale et le triomphe de l’ouest anglo-saxon, ce fut au Majestic Hotel à Paris durant la Conférence pour la paix, que le Round Table Groups enleva son masque de secret et fut officiellement connu en tant que US Council on Foreign Relations et UK Royal Institute for International Affairs.

Cette évolution, dans l’opinion du Liberty Lobby, un autre groupe chrétien ultraconservateur, basé à Washington DC, est le début de ce qu’ils appellent une conspiration juive-communiste pour contrôler le monde par la voie d’un ‘Nouvel Ordre Mondial‘ dont le but éventuel est un gouvernement mondial – une sorte de mariage apocalyptique entre le Manifeste du Parti communiste (Communist Manifesto, en anglais) et le faux Protocole des Sages de Sion, (un plan judaïque prévoyant de dominer la race humaine). Les membres du groupe Bilderberg, d’après le Liberty Lobby, seraient les descendants de « Marxistes Sataniques » Illuminatis, le groupe de la Table Ronde et une des deux subséquentes organisations des affaires étrangères.

La ‘Bible’ des théoriciens de conspirations est un livre écrit en 1966 appelé ‘Espoir et Tragédie’, écrit par Dr. Carrol Quigley, un professeur distingué de l’université de services à l’étranger, à Georgetown. À l’intérieur, il détailla comment avant 1914, l’économie et la Bourse d’aujourd’hui ont été influencé, par le complexe financier et celui des relations commerciales, principalement entre les Britanniques et les Américains. Quigley utilisa son livre comme le texte de ses cours sur la civilisation de l’ouest à l’université.

Le livre est devenu très difficile à localiser. Quigley eut quelques problèmes à le publier; les plaques originales disparurent et les autorités bancaires et plus hautes dans la pyramide nous ont fait part de leurs mécontentements sur ce que son contenu révèle. C’est les raisons pour lesquelles que « Tragedy and Hope » devint le saint graal des théoriciens de conspirations. Pourtant cela irrita Quigley, criant ces révélations dénonçant que c’est le genre de livre que n’importe quel chercheur assidu pourrait produire.

Le meeting Bilderberg est l’idée originale du remarquable Polonais Dr. Joseph Retinger. D’après le Prince Bernhard de Hollande, il était un homme avec un caractère extraordinaire qui se déroba à travers 50 ans d’histoire européenne ayant des relations proches avec des premiers ministres, des syndicats de salariés, des magnats de l’industrie, artistes, intellectuels et des révolutionnaires. Son carnet d’adresses fut rempli de personnes intimes et de confidents, qui se lit comme un « Qui est Qui » des gens internationaux qui remuent et font bouger le monde.

Il est né en 1888, d’une famille de parents bourgeois à Cracovie avant la Première Guerre mondiale. Il est allé à La Sorbonne à Paris pour compléter son éducation et fit rapidement parti des cercles critiques littéraires et artistiques. Il était un Polonais féroce et patriote, et cela l’a rendu très impopulaire auprès des Allemands et des Autrichiens, qui durant la Première Guerre mondiale ont mi sa tête à prix.

Ses machinations au nom du peuple polonais ont fait qu’il a été banni de Londres et été envoyé en prison aux USA (il transportait un passeport ennemi). Ses expériences ont affûtées ses qualités de l’intrigue et de la diplomatie. Il retourna en Angleterre après la guerre et trouva une entrée dans les cercles politiques qui comptaient Herbert Asquith et Lord Balfour en tant que membres.



Il travailla à Londres en tant que secrétaire pour le célèbre romancier et nationaliste polonais, Joseph Conrad. Bien que Retinger fut atteint de la polio, il ne laissa jamais sa maladie interférer avec sa vie incroyablement active.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il devint une aide pour la Pologne « libre », le général Sikorski, et malgré son handicap douloureux il se parachuta en Pologne pour prendre contact avec l’armée du pays pour arranger le transfert de plusieurs millions de dollars. Quand l’armée rouge se positionna dans le Centre et l’Est de la Pologne, elle devint alors un bastion du stalinisme, Retinger dévoua le reste de sa vie dans l’unification de l’Ouest contre l’hégémonie marxiste. Il agissait comme un sorte d’Éminence grise, un Talleyrand sans portfolio (collections de travaux dans le but de les présenter à des futurs clients, c’est un mot beaucoup utilisé dans la langue anglaise). Le Cardinal Richelieu aurait été impressionné.

Étant un réaliste, il savait que l’Europe de l’Ouest, dévastée par la guerre ne pouvait pas se retrouver seule face à la montée du communisme et aussi à la montée de l’anti-américanisme, dans toutes les classes sociales. Cette peur, d’origine illogique, d’Oncle Sam, menaça les défenses de l’Ouest contre le pouvoir d’invasion de l’Est. Retinger arrangea un plan pour la présente situation, mais il avait besoin d’alliés puissants pour le mettre en œuvre. Convaincu du besoin de renforcer les liens entre les USA et l’Europe de l’Ouest, il approcha un grand nombre de contacts, politiciens, hommes d’affaires, ex-militaires qui étaient intéressés de cimenter la coopération de l’Atlantique.

Ils demandèrent Bernhard zur Lippe Biesterfeld, Prince d’Hollande, d’agir en tant que directeur désigné, car ils ont bien pensé que ce serait difficile de trouver une politicien non sali dans un partenariat et qui pourrait recevoir l’aide de politiciens, peu importe de quel parti, ils sont sans peur ou faveur (Il fut silencieusement oublié que l’aristocrate né-Allemand, Bernhard fut un membre honorifique des SS durant les années 30).

Ainsi la couche de ciment du mouvement Atlantique fut améliorée, déjà fondée par le plan Marshall, l’OTAN et le mouvement Européen qui est aujourd’hui l’Union Européenne. Les deux sont les « enfants » de Joseph Retinger. Il a été nommé un ‘vrai homme de renaissance‘, ‘un jésuite machiavélique‘ et avoir une ‘Brillance pour l’intrigue‘. Malgré que son nom soit virtuellement inconnu dans le monde d’aujourd’hui, son influence a été immense – que ce soit bien ou mal, cela dépend de votre point de vue. Jusqu’à sa mort en 1960, Retinger a dévoué sa vie à consolider l’Ouest contre ‘la menace de l’Est’. Il aurait été ravi de l’effondrement du communisme, l’entrée de la Pologne dans l’OTAN et dans l’Union Européenne.

Vers la fin de mai 1954, dans un petit hôtel d’Oosterbeek dans la région de forêt très boisée d’Arnhem, les plus puissants hommes principalement de la région Ouest de l’Europe se sont rassemblés. Il n’y a eu absolument aucune publicité. Le personnel de sécurité entourait l’hôtel et les journalistes. Les participants ont juré de ne rien révéler et ont eu leurs statuts officiels retirés temporairement, durant les 3 jours de discussion, ils ne sont que de simples citoyens respectifs à leurs pays d’origine. Tous les participants pouvaient dire ce qu’ils aiment sans peur et répercussion. Ce rendez-vous et tous les autres ont eu des effets énormes dans l’histoire d’après guerre.

Prince Bernhard fut directeur pendant 22 ans du rendez-vous Bilderberg, jusqu’à ce qu’il eût été obligé de démissionner à cause du scandale de corruption impliquant Lockheed. Puis ensuite le Premier Ministre Britannique Lord Home prit le contrôle, et ensuite c’est au tour de son allié politique Lord Carrington. Tous les ans, le directeur de consultation compile une liste d’invitations. Les individus sont choisis en fonction de leur savoir et de leur importance sur la scène internationale. Pour assurer une discussion compréhensive complète, la liste inclut des invités dans toutes les gammes de points de vue politiques et économiques.

Parmi les 100 participants, ou plus, un tiers proviennent approximativement des gouvernements et de la politique, et le reste provient d’une grande variété de domaines tels que la finance, le journalisme, les académies et le labeur. Ils assistent en tant que civils et non en ayant leurs capacités officielles. Depuis le début, les participants des conférences proviennent incroyablement de l’Amérique et de l’Europe, et les deux langues pour débattre sont le Français et l’Anglais. La signification de ce rassemblement ne peut pas être sous-estimée. Les participants auraient été étiquetés en tant que membres ‘Dirigeants de la classe’ en Europe ou aux USA – Les hommes les plus puissants, dans les corridors du pouvoir des démocraties de l’Ouest.

Le rendez-vous a lieu à un endroit différent chaque année, en alternant l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest. Officiellement, la discussion de chaque meeting est centrée sur des ’sujets concernant les relations avec les peuples étrangers, l’économie mondiale et autres problèmes contemporains’. Afin d’assurer une liberté de parler et une franchise d’expression, les rassemblements sont confidentiels. Aucunes décisions ne sont proposées, aucuns votes ne sont pris, et aucunes déclarations politiques ne sont délivrées après le rendez-vous.

C’est la coutume de Bilderberg de réserver un hôtel pendant un week-end ou plus, avec la totalité du bâtiment dépeuplé de tous ses autres invités, peu importe ce qu’ils pensent et leurs statuts. Deux jours avant le rendez-vous, le personnel bouge à travers le lieu de rendez-vous avec un peigne fin pour être sur qu’il y aura confidentialité et sécurité pour les congressistes. Tout le personnel et les domestiques sont absolument examinés et ceux qui sont suspectés sont mis de côté durant tout le long du séjour. Pour les personnes provenant de l’extérieur, cela peut ressembler à une opération cape et d’épée.

Les meetings ne sont jamais sourds et pas tout le temps avec un consensus. Les étincelles fusent régulièrement. A St. Simons en 1957 les Français, Britanniques et Américains explosèrent sur le sujet de Suez. À un autre ce furent les Chinois avec les îles Quemoy et Matsu (article sur First Taiwan Strait Crisis, en anglais). Les Européens pouvaient comprendre l’attitude des Américains sur la défense de Taïwan. D’autres problèmes de controverses ont été les attitudes britanniques et américaines envers l’unification de l’Europe, et la politique envers Cuba.

Description de Desty Nova de Nouvel Ordre Mondial.cc
Le moins que l’on puisse dire c'est que c'est encore une histoire "d'illuminés" Wink qui ne date pas d’hier mais de 1954, comme vous allez pouvoir en juger avec les vidéos. Devedjan nous livre les vues des Bilderberg, leurs plans sont détaillés par les archives oubliées, bref toutes une foule d’infos en video. Vous trouverez aussi la liste des participants plus bas, n’oubliez pas que plus c’est gros plus ça passe inaperçu, c’est le principe…

Amitiés,
Folamour,





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« La véritable histoire du Groupe Bilderberg », par Daniel Estulin

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